Associação Brasileira de Antropologia

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AUROVILLE

aire de recherche, ère de la quête du sens





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La photographie illustre Auroville aujourd'hui. On observe l'éolienne du puits de Fertile camouflée par la végétation. Source : http://www.auroville.org/gallery/Giorgio_Molinari/1421.jpg



Marie Horassius

Doctorante en Anthropologie
École des Hautes Études en Sciences Sociales

 

Nouveaux débats...

L'anthropologie est une science récente et éminemment contemporaine. À son origine, elle étudiait des cultures et des peuples délimités et inscrits dans un espace spécifique. Les chercheurs, à l'heure actuelle, sont confrontés à de nouveaux sujets et de nouvelles pratiques qui doivent aussi être analysés par le regard anthropologique. Ainsi ai-je choisi le sujet d'Auroville : « communauté internationale » située en Inde du Sud (Tamil Nadu). Ce terrain me semblait être représentatif des enjeux contemporains face auxquels l'anthropologie et la recherche font front aujourd'hui. Ce champ de recherche est une science inscrite dans le monde et selon nous, engagée dans les grandes réflexions sociales. À quoi peut servir l'anthropologie si elle refuse aujourd'hui d'étudier le monde qui l'entoure et d'entrer dans les nouveaux débats ?

Auroville est camouflée par une intense végétation tropicale de 80 millions d'espèces végétales, que les résidents ont eux-mêmes replantés[1]. Lors de son inauguration la ville était avant tout désertique.

 

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Auroville dans les années 70, arrivée des « pionniers » en bus. Source : http://www.auroville.org/environment/env_introduction.htm

L'état indien a confié à la « Mère »[2], son ashram[3] et une poignée de jeunes idéalistes, un terrain de 25km2, pour qu'ils y vivent et y construisent la « ville de l'Aurore », la « ville d'Aurobindo »,  communauté du futur. Aujourd'hui Auroville s'étant sur 19,63km2.

 

 

La Charte d'Auroville

Lue lors de l'inauguration en 1968

 

1. Auroville n'appartient à personne en particulier. Auroville appartient à toute l'humanité dans son ensemble. Mais pour séjourner à Auroville, il faut être le serviteur volontaire de la Conscience Divine.

2. Auroville sera le lieu de l'éducation perpétuelle, du progrès constant, et d'une jeunesse qui ne vieillit point.

3. Auroville veut être le pont entre le passé et l'avenir. Profitant de toutes les découvertes extérieures et intérieures, elle veut hardiment s'élancer vers les réalisations futures.

4. Auroville sera le lieu des recherches matérielles et spirituelles pour donner un corps vivant à une unité humaine concrète.

 

 

Bien que le gouvernement indien donne la priorité d'achat des terres d'Auroville aux aurovilliens, ceux-ci doivent les acheter, voire les racheter (jusqu'à plusieurs fois suivant les enjeux et les conflits territoriaux). Depuis 1975, Auroville est séparée de l'ashram. Le gouvernement indien après de longues années de procès, créa un acte qui fait depuis jurisprudence : « la Fondation d'Auroville » (1988 effectif en 1991). L'histoire de cet acte, de ce combat pour l'indépendance d'Auroville est très révélateur des nombreux enjeux, des soutiens et de l'idéal de la communauté. Mais nous n'aurons pas le temps d'en débattre ici, nous renverrons nos lecteurs à notre premier écrit : Auroville, aire de recherche, ère de la quête de sens. Ethnographie d'une utopie. (Thèse de Master, EHESS, HORASSIUS, 2012 : 72-83).

Auroville possède en moyenne 2300 habitants (dont 600 enfants). Sa population fluctue au cours de l'année et augmente graduellement depuis 45 ans (environ 2,3 % de croissance par an). Elle possède 49 nationalités différentes et cherche à créer « l'unité humaine » mais une unité « dans la diversité » pour reprendre la formule d'Aurobindo.

Auroville recherche principalement « le perfectionnement par le travail » (Karma Yoga) et le dépassement de la condition humaine dans une “union dans la diversité” » (le Yoga Intégral de Sri Aurobindo renvoie à une posture totalisante où le Yoga n'est pas qu'un exercice mais une manière « d'être au monde »).

Auroville est finalement très difficile à décrire. Elle est une ville sans l'être, une communauté où les résidents vivent dispersés en 96 'sous-communautés' (appelées aussi lieux-dits) plus ou moins résidentielles : une sorte de communalisme[4]. Elle est utopique en son essence, mais existe quelque part, elle est zone autonome temporaire (Bey, 2011) mais perdure depuis 45 ans, et, est activement engagée en Inde et dans le monde. Elle est cette « union des égoïstes » (Max Stirner, 1844) portée par un idéal de fraternité. Elle est oisive et hyperactive. Surréaliste et profondément embourbée dans les conditions humaines réelles. Humaniste et réfractaire. Elle est un peu tout cela, à la fois : anarchiste, bureaucratique, humble et mégalo...

Les premiers temps sur place, on m'évoquait sans cesse qu'ici : « il y a autant d'Auroville que d'aurovilliens. » Mon premier travail fut de redonner du sens à cette maxime. Qu'est-ce qui faisait le lien entre ces gens de tous âges, de tous pays et d'origines sociales variées ? Ils avaient pour la grande majorité décidé de rester et de vivre ici, alors pourquoi ?

J'ai alors entrepris d'étudier Auroville dans sa globalité. Tout d'abord : qui sont ses fondateurs ? Quels étaient leurs idéaux, leurs pensées et leurs projets pour la ville ?

En effet, leurs propos, leur grand concept font toujours « sens et puissance » —pour reprendre une expression de George Balandier—, aujourd'hui à Auroville. Nous avons mis en lumière trois notions qui nous semblaient primordiales à l'idéal aurovillien : l'utopie, la TAZ (Temporary autonomous Zone, Bey, 2011) et l'anarchie. Auroville s'est construite entre ces trois notions, tout en les englobant et en les dépassant, pour construire et réaliser un espace fondé sur une sorte d'idéologie du « chaos ordonné ». Et aujourd'hui encore, la ville est moins ordonnée par les groupes que par les projets individuels eux-mêmes. Nous reviendrons sur cette réflexion par la suite.

Pour comprendre ce terrain protéiforme, j'ai donc mis en lumière les grandes théories des fondateurs sur un syncrétisme des croyances entre l'occident et l'orient (principalement l'Inde et le néo-védantisme). Ce que l'on appelle les Nouveaux Mouvements Religieux[5] sont très représentés à Auroville. Néanmoins, ils sont concentrés sous une forme inconsistante et non-dogmatique. On parle alors ouvertement de faire son « yoga » à la place de « travailler sur soi», « d'énergie », de « force », de « communication avec les cellules » tout autant que des « lignes de forces » insinuées dans la matière, portées, entre autre, par le Master Plan[6]. Shiva, Krishna et Shakti sont autant présents dans les esprits que les notions de reiki, de zen, de nutrition, d'intelligence collective ou d'écologie.

Les notions de TAZ (zone autonome temporaire) et d'anarchie m'ont permis de comprendre ce qui était à la base du « contrat social » tacite entre les aurovilliens. La recherche d'une vie « douce et festive » (Bey, 2011) et la mise en avant de notions de responsabilité individuelle, de spiritualité humaniste et de liberté fondamentale. Ainsi, Auroville se veut un lieu dirigé vers l'avenir et « l'évolution de l'humanité », de nombreuses recherches sont entreprises pour faire avancer la « grande cause », autrement dit : de travailler pour « le divin » et le « développement supramental ».

 

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Le Matri-Mandir. Source: http://www.auroville.org.

 

Les frontières qui séparent créativité et irrationnel sont poreuses à Auroville. Il y a ainsi des ingénieurs, des chercheurs, des psychologues, des cuisiniers, des artisans qui côtoient des maîtres yogi, des chercheurs « supra-mentaux », des dévots de mère et de Sri Aurobindo. Tout cela est évidemment loin d'être en parfaite harmonie mais tout du moins ils se respectent et se fréquentent dans une bonne entente.

Enfin pour comprendre Auroville, il ne fallait pas considérer que les idées : il y a aussi son histoire. Mon second chapitre reprend l'histoire de la construction de la ville. Ses premiers enjeux : la reforestation, l'eau, le Matri-Mandir, les champs, l'éducation, la division des tâches. Puis la lutte pour son indépendance en 1975, les soutiens du gouvernement indien (parfois très hauts placés tels que ceux donnés par Indira Gandhi, JRD Tata et Kireet Joshi). À présent, il y a du bois, de l'ombre, des champs, des fermes, des logements confortables, une administration et une protection continue du gouvernement. Mais de nouveaux enjeux les accablent : la gestion de la communauté, des biens matériels, des déchets, de l'eau potable et des eaux usées, le logement, l'économie, la politique...

À être trop bureaucratique, la ville s'étouffe en administratif, se noie sous les documents, sans prendre le temps de construire une base de données unifiées. Les groupes qui jusqu'alors étaient rotatifs,— comme je le décrivais il y a encore trois ans,— s’affichent aujourd'hui sans vergogne avec une rigidité certaine. Ils essuient le mépris des résidents mais rétorquent en leur renvoyant leur propre inaction, leurs désintérêts pour l'organisation de la ville. « Une anarchie divine » qu'ils avaient dit ! « Une bureaucratie managériale par l'expertise » à ce que l'on voit...

Mais ce que nous observons aujourd'hui, n'est pas une fin, ce n'est pas un chaos non plus ; c'est simplement une crise. 

Ainsi, à ce désintérêt pour les grandes questions politiques et économiques ou plus simplement organisationnelle, la ville et ses résidents réagissent par des actions locales. Au global on réagit local, aux grands groupes on répond par les initiatives personnelles. Quitte à ce qu'elles soient avortées, fructueuses ou infructueuses, solitaires ou supportées. Un peu à l'image de la cité idéale de P.M. Bolo'Bolo, où le monde est formé en une multitude de microsociétés coexistantes mais autonomes, libertaires et spécialisées. C'est un peu cela qu'on observe à Auroville : une multitude de lieux de vie, avec pour chacun une spécificité particulière (fermes, jardins, écoles...), tenue par l'autorité morale d'un des fondateurs de l'endroit.

C'est toutefois, cette « force » qu'a cet endroit où « on peut faire », où la créativité se lie à la folie (parce que tout projet impossible peut contenir une myriade de bonnes idées) et « tant qu'on n'essaie pas, on peut pas savoir ! ». C'est cet esprit de sérendipité, cette volonté de faire, de créer du lien qui garantit la pérennité de la communauté, même si de prime abord cela paraît précaire. «  C'est un endroit superbe quand tu ne te laisse pas tromper par sa superficialité » m'a-t-on répété.

Auroville est nourrie, grandie, supportée par le flux incessant de volontaires, de stagiaires, de chercheurs et de travailleurs qui foulent son sol et s'investissent dans ses projets. Ce sont eux, la vraie source de vie d'Auroville : cette « jeunesse »[7] qu'on n'écoute pas mais qui se bat quand même. Oui Auroville vieillit. Mais elle n'a en même temps jamais été si jeune, si résistante, si effervescente et si engagée dans des enjeux contemporains mondiaux.

À présent, pour ce second travail de recherche, que pouvons-nous étudier ? Selon nous, nous n'avons pas réellement changé d’objectif. Auroville est un exemple concret des nouveaux débats technologiques et éthiques portés par les grandes contestations de ce monde. Elle est aussi un berceau d'expériences sur les enjeux d'éducation, de nouveaux systèmes écologiques, économiques, politiques, sur les recherches de nouvelles spiritualités, etc... Les enjeux qui se déroulent là-bas, nous donnent du grain à moudre pour comprendre ce qui est revendiqué ici. Mais sans que nous ayons le pouvoir politique d'en débattre et encore moins, de les appliquer.

Comme à Auroville, quand le pouvoir se crispe, les projets individuels fleurissent. On ne compte plus aujourd’hui en France, les entreprises individuelles et associatives sur la permaculture, la démocratie participative, les ruches à entreprises, les groupes d'économie collaborative, de systèmes alternatifs et de débats sur les « transitions ».

 

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Croisement du Youth Camp (La voiture renversée). Source: http://www.auroville.org.

 

 

 

 

Auroville est selon nous, un espace cloisonné, à taille humaine, où nous pouvons matériellement et temporellement comprendre comment ces éléments sont incorporés, expliqués puis mis en acte, dépassant les limites du pouvoir et s'engageant à travers une forme anarchique, d'un chaos organisé (ou comme dirait Evans-Pritchard d'une « anarchie ordonnée ») porté par des projets individuels, subjectifs, qui tendent à s'unir. Les « armes des faibles » dirait James Scott (1987), une action possible seulement dans les « marges de manœuvre » du pouvoir, mais des armes de résistance malgré tout.

 

« Les utopies sont des vérités prématurées ». Lamartine

          

Ainsi nous cherchons à comprendre l'idéel de la communauté (Godelier, 1984). Je cite cet auteur, non par pure filiation intellectuelle mais principalement pour la « performativité » de cette notion. Godelier définit en ces termes ce qu'il nomme dans son ouvrage homonyme : L'idéel et le Matériel.

[...] On peut donc avancer que la part idéelle de tout rapport social, c'est d'abord l'ensemble des représentations, des principes et des règles qu'il faut mettre en actions consciemment pour engendrer cette relation dans la pratique sociale, individuelle et collective. (1984: 222)

Plus simplement ce sont les idéaux, les représentations qui sont mis en œuvre dans la matière ou dans la relation à la matière. Les idées construisent le monde et façonnent les individus qui y vivent. Il y a une « réalité des idées », l’idéel façonne le matériel et le matériel se pense à travers l’idéel.

En effet, pourquoi des personnes décideraient-elles de travailler plus « dur », dans des champs, des chantiers, de vivre sans électricité, sans eau, si ce n'est par idéal. Parce que les idées, le sens qu'elles donnent aux choses et à leurs actions est de loin plus important que la contrainte d’exécution. Les idéaux qu'ils se sont donnés d'atteindre, leurs permettent de croire que l'impossible est la porte ouverte aux bonnes idées. Ainsi reviennent les notions de « sobriété volontaire », de travailler « de ses mains », un désir de vivre une vie « douce et festive », « une vie consciente du monde qui l'entoure », humaniste, solidaire, imaginative, heureuse et non culpabilisée. Faite d'actions et y compris d'actes manqués.

Nous ne pouvons pas nous contenter d'une vision panoramique sans prendre en compte l'épaisseur, les réalités des rapports sociaux. L'absence d'Etat, le désintérêt pour le politique amènent la construction de nouveaux lieux collectifs, de nouveaux réseaux de solidarité. Laplantine évoque l'entrée d'une « inter-subjectivité démocratique » pour définir les relations interpersonnelles dans le monde contemporain. Ce sont finalement, ces enjeux que nous cherchons à capter, à analyser et à comprendre. Et peut-être comme le suggérait David Graeber, finalement :

Observer ceux qui créent des alternatives viables, essayer de comprendre qu'elles peuvent être les implications plus large de ce qu'ils font déjà, et offrir ensuite ces idées non comme des prescriptions, mais comme des contributions ou des possibilités, comme des dons. (Graeber, 2006: 22)

 

Bibliographie indicative

BEY H.2011.T. A. Z. The Temporary Autonomous Zone. Ontological Anarchy, Poetic Terrorism, Autonomedia Anti-copyright, 1985.

_____. 1991. Zone Interdite. Carnets : L’Herne.

EVANS-PRITCHARD E. E. 1994. Les Nuer. Description des modes de vie et des institutions politiques d’un peuple nilote. Paris : Gallimard.

FERREUX M.-J. 2000. Le New-Age : Ritualités et mythologies contemporaines. Paris : L’Harmattan.

_____. 2001. « Le New-Age, Un « nouveau monde » cybersacré ». Socio-anthropologie, 10.

GARNOUSSI N. 2007. De nouvelles propositions de sens pratiques dans le domaine de  l’existentiel : étude sociologique de la « nébuleuse psycho-philo-spirituelle. Rapport de thèse, Sous la direction De Jean Baubérot. École des Hautes Études en Sciences Sociales.

GODELIER M. 1984. L'idéel et le matériel : pensée, économies, sociétés. Paris : Fayard.

GRAEBER D. 2006. Pour une anthropologie anarchiste. Montréal : Bibliothèque et archives du Canada, ed. Lux.

HERVIEU-LÉGER D. 2001. La Religion en miettes ou la question des sectes. Paris : Calman-Lévy. Coll. « Essai Société ».

 _____. 2010. « Le partage du croire religieux dans des sociétés d'individus ». L'Année sociologique, 60(1) : p. 41-62.

HORASSIUS M. 2012. Aire de recherche, Ere de la quête du sens. Ethnographie d'une utopie. Thèse de Master, sous la direction de Jean-Claude Galey. École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris.

INCONNU. 2004. La Bhagavad-Gita. Traduction d’Émile Sénart. Paris : Les Belles Lettres.

KROPOTKINE P. 2010. L’Entr’aide : un facteur de l’évolution. Paris : Éditions du Sextant. Collection les Increvables.

P. M. 1998. Bolo'Bolo. Paris: Ed. De l'Eclat.Coll. Premier secours.

SCOTT C. J. 1987. Weapons of the Weak:Everyday Forms of Peasant Resistance. London: Yale Univ Press.

SRI AUROBINDO. 1960. The Life Divine. Pondicherry: Sri Aurobindo Ashram Trust.

_____. 1990. The Synthesis of Yoga. Wisconsin: Lotus Press, Twin Lakes.

_____. 2003 [1972]. Le Cycle Humain. Sri Aurobindo Ashram Trust.

STINER M. 1845. L'Unique et sa propriété. Paris : Editions de la Revue Blanche.

 

Marie Horassius

Doctorante en Anthropologie
École des Hautes Études en Sciences Sociales

 

 


[1]              Les Auroviliens ont planté quelques 10 millions d'arbres en 45 ans, le reste a poussé à la suite.

[2]                Mirra Richard (1878-1973), née Mirra Alfassa (Blanche Rachel Mirra Alfassa) dites « La Mère », parèdre de Sri Aurobindo et directrice de l'ashram dès 1926. Elle fonde Auroville en 1968.

[3]             Un ashram représente un lieu isolé, un ermitage (ou plus récemment une 'école') destiné aux exercices spirituels et où le guru vit avec ses disciples. L'ashram de Sri Aurobindo est situé à Pondichéry et est toujours actif aujourd'hui. Il comprend deux parties : l'école et le lieu de retraite spirituel.

[4]             Voir P. Kropotkine dans Entr'aide puis plus précisément : Aurobindo dans Le Cycle Humain.

[5]             En ce qui concerne les Nouveaux Mouvements Religieux (NMR) voir D. Hervieu-Léger, F. Champion, N. Garnoussi M.-J. Ferreux, ou encore N. Luca.

[6]             Le Master Plan est la planification urbanistique d'Auroville. Tout d'abord proposé par Roger Angers (l'architecte désigné par « Mère »), le Master Plan subit aujourd'hui quelques transformations, lié aux réalités hydrologique, topologique, etc... Toutefois la forme en Galaxy est maintenue.

[7]             Je parle principalement des « jeunes » de 25-40 ans, appelé aujourd’hui « jeune » plus par dénigrement que par réelle catégorie d'âge. Sur cette question voire La jeunesse n'est qu'un mot,PierreBourdieu, 1978.